Un rêve à deux

Voici un petit texte que j'ai écris il y a environ 2 ans.


Un rêve à deux, c'est un léger frisson qui remonte le long de ma colonne vertébrale pour allez frapper le mots espoir et finir dans les bras de l'intensité. C'est l'effet d'un seul regard qui change complètement le sens des mots « être avec toi. » Le rêve à deux est un éloge à toute la poésie que nous avons écrit jusqu'à ce jour, et que nous écrirons plus tard. C'est simplement un prélude à l'avenir et un adieu au passé...

Un rêve à deux, C'est aussi difficile à décrire que l'odeur d'une rose. Le rêve à deux a des milliers de parfums subtiles et tout autant de goûts délicieux. C'est pourquoi chaque personne vit son rêve à deux d'une manière différente. C'est ici que ça devient intéressant, parce que, peut importe à quel point les gens tout autour refusent d'y croire, on continue comme si notre propre vie en dépendait.

Et si c'était le cas ?...
Un rêve à deux

# Posté le vendredi 16 mai 2008 13:15

Les anges

Les anges

Nous faisions erreur...

Depuis des années les hommes et les femmes se tournent vers le ciel, plein d'espoir pour dire à leur enfant qu'il y a le paradis et que dans ce royaume d'azur et de douceur, se trouvent des créatures ailées et magnifiques appelés; des anges.
Nous leur vantons la beauté du royaume de ses entités venue d'on ne sait ou. Se disputant entre les autres mondes et la religions, certain sont parfois apparu à des mortels très chanceux ou encore, très spéciaux.
Mais nous avions tord.
Hier j'ai vu le paradis.
J'ai retrouvé mes ailes, j'ai repris ma place et je suis monté dans le ciel en déchirer un petit bout, juste pour jeter un ½il.
J'y ai vu un rire cristallin et un étreinte, un sourire et un regard.
J'y ai vu, l'essence même de ce qu'on appel de l'affection, un amour sans borne, sans contrainte qui n'est pas bloqué par les pulsions ludiques des hommes. J'ai vu, dans ce petit coin de nuit déchirée, la véritable beauté d'une amitié et d'une main que l'on prend dans la sienne.
Je suis revenu du voyage reposé et serein, en retenant cette leçon toute simple.

On cherchait les anges dans le paradis, moi, hier, j'ai vu le paradis dans un ange.


# Posté le jeudi 15 mai 2008 16:35

Chante-Mort

Chante-Mort
Petite histoire qui est apparu dans ma tête.
j'espère que vous aimerez !


Jeune homme timide et réservé. À la voix des anges et au cheveux dorés. Il jouait pour sa mère, pour ses s½urs et pour son père, une mélodie unique et magique, la mélodie des songes que l'on entend au moment de notre premier baisé ou du premier sourire d'un nouveau-né. Il jouait avec plaisirs et son visage s'illuminait, maniant les notes, les soupirs comme un garde manie l'épée. Il pouvait créer l'horizon, les étoile et le ciel bleu... magicien de tout les sons il sentait vibré le monde avec lui. Dans son village point nommé, lorsque la lune brillait au ciel, sa musique résonnait et les habitant entrevoyait le paradis.
Puis un soir, par hasard ou par jalousie, un homme masqué, on ne su jamais qui, entra dans la demeure du jeune chanteur. Discret, silencieux il montait les escalier un à un. Voleur, pilleur arrogant et avare, il tua, sans détails, les parent du jeune chanteur. il moururent sans un bruit, sans une souffrance. Puis une à une, les s½urs aussi. laissant le temps couler de leur c½ur sans vie, il s'approcha de la porte du musicien et l'ouvrit à la volée. Le musicien ne dormait pas. assis sur son lit il regarda l'homme avec une lame ensanglantée dans les mains. et compris avec effroi l'atroce vérité du sang sur le poignard. Prêt à mourir, il s'avança vers l'homme masqué et avant que celui-ci ne porte son coup, entama une chanson basse et mélancolique. Les yeux fermés, il attendait la mort qui ne vint jamais.L'homme masqué avait disparu laissant le Chanteur dans le silence de la mort et dans la tristesse de cette nuit sans lune.
Et les années se succédèrent, laissant le jeune chanteur seul et avide de vengeance. Aigris par les années il s'est juré qu'il retrouverait cet homme et qu'il le tuerait à son tour. Alors que ses chansons devenait noires et ténébreuses, il se sentait le souffle du meurtrier s'approcher.
Ce fut un soir de juillet, dans l'air figée, chaud et humide qu'il retrouva l'assassin. Dans les dédales des rues de Paris, il le vit tuer un homme et s'enfuir. Il le suivit, de tout son c½ur, de toute sa rage et sa haine il le maudit, mais l'ombre était plus rapide. Il le perdit encore une fois un gout amère dans la bouche des larme brulantes sur les joues.
Quelques semaines plus tard, il entendu dire qu'on l'avait arrêté. Il sentit sa vie s'écrouler. On venait de lui voler sa vengeance et tout ce qui le tenait encore debout. Il se sentait blessé, trahi même volé. Il n'aurait, comme consolation, que le plaisirs de le voir se promener au bout d'une corde... le jour de la pendaisons fut tout aussi surprenant, on annonça au peuple, que l'assassin avait été gracié par l'église et que, par conséquent, on l'enverrait dans une prison... très lointaine quelque part dans l'atlantique.
Quelques semaines plus tard, une série de meurtre se produit à paris. Un homme masqué, on ne su jamais qui, il se livra lui-même au autorité religieuses. Lorsque le juge prononça sa sentence; emprisonnement à vie dans une prison, quelque part dans l'océan. On pu voir l'ombre d'un sourire se dessiner sur les lèvres du criminel.

Il eu deux morts dans la prison cette nuit là, un homme masqué, on ne su jamais qui, et un jeune homme, timide et réservé, à la voix des anges et aux cheveux dorés.

-Fin

# Posté le mercredi 14 mai 2008 17:02

Colère

Colère
Il faut que j'en parle... je sais que ce n'est pas habituel comme article, mais il faut vraiment que j'en parle.

J'en veux vraiment beaucoup à la salope qui à pensé que ça serait bien que la touche «BackSpace» soit aussi un raccourci pour « Précédent » sur les navigateurs Internet.

Parce que j'avais un texte de presque terminé et voila... je viens de le perdre en voulant corriger quelque chose.

Alors je recommence et/ou recommencerai demain.

Tout le monde, beaucoup merci.

-Niko


ps: par contre je la trouve marrante l'image

# Posté le mardi 13 mai 2008 15:19

Modifié le mardi 13 mai 2008 16:22

Philippe (Anna part IV)

Ma chère Emmanuelle,

Notre longue agonie touche à sa fin, les étoiles ont enfin daignées alléger ma malédiction et te guider vers quelqu'un qui pourrait m'aider à te retrouver. C'est une femme que j'ai repéré sur le nouveau continent. Comme moi, elle peut voir certaines choses que les mortels ne voient pas habituellement, elle semble ne pas se rendre compte de ce que cela pourrait représenter, mais je lui montrerai bien assez tôt. En échange, elle retrouvera ta trace. Je te trouverai.

Je crois bien que tu aimerais ce nouveau continent, tant de choses ont changé, les beautés ont été déplacés et même si l'art est encore très présente dans la vie des gens, principalement la musique, je ne reconnais pas nos clavecins et nos orchestre. Je suis sur que si tu étais avec moi, nous pourrions faire fortune avec notre musique. Les musiciens ne sont plus de pauvres troubadour maintenant, ce sont eux, les rois et les nobles. Pourtant, personne aujourd'hui ne possède plus ton talent et ta précision. Malgré tout, une nouvelle énergie s'élève des hommes, les anarchistes se promènent maintenant en plein jour, dans la rue, côtoyant les hommes d'affaires et riant, assis sur le pan d'un mur ou dans les parcs. Les villages sont devenue des villes, les villes des cités. Tout va vite, c'est exceptionnel. Je crois qu'enfin, j'aurai trouvé un monde à ta hauteur.

Ton bien aimé, Philippe.


Après avoir bien pris soin de plier la lettre et de la cacheter dans une enveloppe parfumée, Philippe pris la lettre et comme à tous les soirs, la jeta dans le feu et la regarda brûler. Le souvenir de sa belle était encore aussi douloureux, après tant de temps, il n'arrivait pas à la chasser de son esprit et il savait qu'elle vivait encore, comme lui quelque part mais qu'elle était dans l'impossibilité de le rejoindre.
Il le savait car parfois, quand il croisait quelqu'un, il pouvais lire dans ses pensées ou encore, voir des choses que cette personne avait vu. Et il y à quelques années, dans le coin de Maule, un petit village en France, il avait vu des images de sa douces, perdue depuis si longtemps. Depuis, il était obsédé par cette unique image d'Emmanuelle et ne cherchait qu'à la retrouver. Les indices qu'il avait amassé l'avait mené en Amérique, plus précisément, au Canada.

Fraîchement débarqué à Montréal, il s'était mis à chercher d'autre détails à propos de sa bien-aimée. Cherchant à l'aveuglette il s'était vite rendu compte qu'il lui faudrait un moyen plus efficace s'il voulais la trouver dans les prochains dix ans. C'est cette journée qu'il remarqua une femme dans le début de la trentaine qui semblait observer avec minutie la grille d'un parc. Il s'approcha sans qu'elle ne le voit et se concentra sur ses pensées. Il découvrit donc les pouvoirs de double vision qu'Anna avait récemment découvert. Il découvrit aussi, dans les pensée d'Anna, que ces empreintes étaient uniques et que chaque personne avait la sienne. Il sourit silencieusement et se dit en pensées : «C'est exactement toi que je cherchais.»
Philippe (Anna part IV)

# Posté le lundi 12 mai 2008 09:30