Petite histoire qui est apparu dans ma tête.
j'espère que vous aimerez !
Jeune homme timide et réservé. À la voix des anges et au cheveux dorés. Il jouait pour sa mère, pour ses s½urs et pour son père, une mélodie unique et magique, la mélodie des songes que l'on entend au moment de notre premier baisé ou du premier sourire d'un nouveau-né. Il jouait avec plaisirs et son visage s'illuminait, maniant les notes, les soupirs comme un garde manie l'épée. Il pouvait créer l'horizon, les étoile et le ciel bleu... magicien de tout les sons il sentait vibré le monde avec lui. Dans son village point nommé, lorsque la lune brillait au ciel, sa musique résonnait et les habitant entrevoyait le paradis.
Puis un soir, par hasard ou par jalousie, un homme masqué, on ne su jamais qui, entra dans la demeure du jeune chanteur. Discret, silencieux il montait les escalier un à un. Voleur, pilleur arrogant et avare, il tua, sans détails, les parent du jeune chanteur. il moururent sans un bruit, sans une souffrance. Puis une à une, les s½urs aussi. laissant le temps couler de leur c½ur sans vie, il s'approcha de la porte du musicien et l'ouvrit à la volée. Le musicien ne dormait pas. assis sur son lit il regarda l'homme avec une lame ensanglantée dans les mains. et compris avec effroi l'atroce vérité du sang sur le poignard. Prêt à mourir, il s'avança vers l'homme masqué et avant que celui-ci ne porte son coup, entama une chanson basse et mélancolique. Les yeux fermés, il attendait la mort qui ne vint jamais.L'homme masqué avait disparu laissant le Chanteur dans le silence de la mort et dans la tristesse de cette nuit sans lune.
Et les années se succédèrent, laissant le jeune chanteur seul et avide de vengeance. Aigris par les années il s'est juré qu'il retrouverait cet homme et qu'il le tuerait à son tour. Alors que ses chansons devenait noires et ténébreuses, il se sentait le souffle du meurtrier s'approcher.
Ce fut un soir de juillet, dans l'air figée, chaud et humide qu'il retrouva l'assassin. Dans les dédales des rues de Paris, il le vit tuer un homme et s'enfuir. Il le suivit, de tout son c½ur, de toute sa rage et sa haine il le maudit, mais l'ombre était plus rapide. Il le perdit encore une fois un gout amère dans la bouche des larme brulantes sur les joues.
Quelques semaines plus tard, il entendu dire qu'on l'avait arrêté. Il sentit sa vie s'écrouler. On venait de lui voler sa vengeance et tout ce qui le tenait encore debout. Il se sentait blessé, trahi même volé. Il n'aurait, comme consolation, que le plaisirs de le voir se promener au bout d'une corde... le jour de la pendaisons fut tout aussi surprenant, on annonça au peuple, que l'assassin avait été gracié par l'église et que, par conséquent, on l'enverrait dans une prison... très lointaine quelque part dans l'atlantique.
Quelques semaines plus tard, une série de meurtre se produit à paris. Un homme masqué, on ne su jamais qui, il se livra lui-même au autorité religieuses. Lorsque le juge prononça sa sentence; emprisonnement à vie dans une prison, quelque part dans l'océan. On pu voir l'ombre d'un sourire se dessiner sur les lèvres du criminel.
Il eu deux morts dans la prison cette nuit là, un homme masqué, on ne su jamais qui, et un jeune homme, timide et réservé, à la voix des anges et aux cheveux dorés.
-Fin