Merci

Merci de venir voir mon blog.

Je ne suis pas très constant, je l'avoue, il m'est arrivé par le passé de ne pas écrire pendant des semaines. Pourtant, à chaque mois j'ai environs 150 visites sur mon blog, ce qui fait une moyenne de 5 visites par jour.
C'est peu, me direz-vous, mais ça me convient, je n'ai pas besoin de plus de gens et si 4 ou 5 personnes aiment assez ce que je fais pour venir me voir plusieurs fois par semaine et bien je leur dois au moins un beau merci.

C'est certain, l'écriture est mon exutoire, j'en ai besoin pour rester saint d'esprit, mais vos visites et vos commentaires font en sorte que je me force pour le faire et ça me plait. C'est comme si, grâce à vous j'arrivais à transformer quelque chose de négatif, de triste ou de frustrant, en quelque chose qui, au moins, intéresse mes quelques lecteurs. Je trouve ça magnifique et je vous en remercie.

Le meilleur exemple de ce que j'essaie de dire en ce moment c'est ma nouvelle «Anna» qui, pour l'instant compte 6 petites chronique et dont la suivant devrait arriver dans le début Octobre. Si vous n'aviez pas été là pour me dire que vous aimiez ça, probablement que cette chronique se serait perdu dans les limbe de mon esprit et serait morte au bout d'un mois. c'est à travers vous que mon blog prend forme et j'aime mon blog alors voilà...

Un beau merci.
Merci

# Posté le vendredi 26 septembre 2008 16:35

Exutoire (il faut bien que ça sorte à quelque part!)

Exutoire (il faut bien que ça sorte à quelque part!)

Bonjour à tous. J'ai longuement hésité avant de parler de cette histoire sur mon blog, au début parce que j'étais trop fâché pour en parler calmement et ensuite je me demandais si ça valait vraiment la peine d'en parler. Après mure réflexion, j'en suis venue au résultat suivant : ça ne vaut pas nécessairement la peine d'en parler sur un blog mais, parce qu'il y a toujours un mais, il y a quand même une certaine réflexion à tirer de cette mésaventure qui m'est arrivé pendant que j'étais au travail.

Pour ceux qui savent déjà quel est mon travail, vous pouvez sauter au paragraphe suivant, ça risque d'être moins long. Vous pouvez aussi prendre le temps que vous auriez pris à lire ce paragraphe pour aller vous chercher à boire ou pour changer de disque dans votre radio, ce n'est pas vraiment important...
Pour ceux qui ne savent pas ce que je fais dans la vie je suis Gérant pour une compagnie de chaussures de sécurité. Mon travail consiste globalement à m'occuper de tout ce qu'il y à a faire dans un magasin. Le plus passionnant mais aussi le plus difficile est l'aspect «Public» de la chose. Les clients, avec toute leur saveur sont parfois légèrement difficile à gérer. Voici donc, ce qui est arrivé dans ma boutique, quelque part au mois d'août 2008.

Pour des raisons de respects et de savoir vivre, il est bien sur certain que je ne nommerai pas de nom ni de compagnie dans cet article, j'ai quand même plus de classe que ça... (voyons)

Il est environ 10:15 le matin. Je suis à mon ordinateur et je met à jour les systèmes de caisse (parce que contrairement à ce que plusieurs pensent de mon travail... oui je travail.) Tout à coup, un homme âgé d'environs une cinquantaine d'année entre dans la boutique, me salut et commence à regarder les souliers. Jusque là tout est normal donc je ferme relativement doucement les mises à jours et je vais le voir pour lui demander s'il cherche des caractéristique en particulier.
Dieu merci, il ne me fait pas la blague « Oui, je cherche des chaussures de sécurité. Hahaha ! » (Je me la fait faire environs 3 fois par semaine depuis un an et demi.) Il me répond plutôt « Je travail pour ********* et ma compagnie me paie des soulier de sécurité. J'aimerais en prendre de pointure 13 pour mon fils, mais il faudrait que tu écrive que ce sont des pointure 9½ parce que dans les papiers de ma compagnie ils vont le savoir.»
Il avait dit ça calmement, sur un ton sympathique et absolument dénudé d'agressivité. J'étais assez surpris parce que, par habitude, les gens qui me demande des choses comme ça le demande sur un ton qui se veut sans réponses.

Le problème avec ça, c'est que je ne suis pas vraiment du genre à laisser passer des choses comme ça dans ma vie professionnelle, je suis quelqu'un de plutôt droit dans ma vie professionnelle et je ne permet habituellement pas ce genre de chose. (enfin, j'ai mes tords, c'est certain je suis un humain aussi. ) Je lui répond donc gentiment : « Je suis désolé Monsieur, c'est quelque chose que je n'ai pas le droit de faire.» Alors, toujours sans perdre le sourire (chose que j'apprécie d'ailleurs,) il me dit : « Bien, dans ce cas j'aimerais voir ton gérant. » Sachant à l'avance que la réponse allait lui faire perdre son sourire, je lui dis aussitôt : « C'est moi le gérant.» et comme ma prédiction était vraie, c'était le dernier sourire que je voyais dans le visage de cet homme.

À partir de ce moment la conversation à légèrement été moins agréable. Il à essayé de me convaincre avec tous les moyens (verbaux) possible, passant de gentil et compréhensif à cru et totalement désagréable. Dans ces temps là je suis un peu hors de moi. Je déteste qu'on critique mes principes surtout quand je ne fais que mon travail alors je fini, après quelques minutes d'interminables arguments qui, à mes yeux n'ont aucune valeur, par dire à l'homme devant moi : « Écoutez Monsieur, j'ai un contrat avec votre compagnie et ce contrat stipule qu'il vous paie des chaussures de sécurité à vous et pas a votre fils. Je n'ai pas le droit de falsifier un papier et ce, peu importe la raison.» Et c'est là que le monsieur en question me lâche un : « c'est pas croyable de se faire faire chier par un p'tit criss de trou-d'cul comme ça dans un magasin » (désolé pour le language, c'était une citation.)

Bon en fin de compte le monsieur est parti avec des souliers pour lui et moi avec un mal de bloc. Le problème n'a pas eu de répercussion d'un côté ou de l'autre mais, ce qui m'a marqué dans cette histoire, c'est de m'avoir fait traité de « trou de cul» parce que j'ai refusé d'être malhonnête. C'EST QUOI ÇA ????

Pourquoi quand j'essaie d'être droit, d'être correct et honnête je me fais rabrouer (pour rester poli.)
Pourquoi est-ce que systématiquement, c'est celui qui reste correct qui se fait punir pour ça ? Ça me révolte à un tel point que parfois j'aurais envie de pleurer de rage. Merde, je ne demande pas grand chose, je demande seulement de respecter les engagements que moi ou ma compagnie avons pris avec des clients... il me semble que je ne mérite pas de me faire traiter de nom à cause de cela.

Bon... fin du «chialage», merci tous le monde.

# Posté le jeudi 25 septembre 2008 16:39

Le 18 Septembre 2008

Le dix-huit Septembre deux mille huit c'est aujourd'hui.

Je me suis doucement levé comme à tous les matins avec mes cheveux tout ébouriffés et mes yeux trop petits pour mon visage. J'ai pris ma douche, comme à tous les matins dans ma salle de bain nouvellement rénovée et je me suis habillé avec une chemise, un pantalon et une cravate comme à presque tout les matins depuis un ans.

J'ai marché le long du boulevard de la concorde et du boulevard St-Martin. Il faisait beau ce matin, un peu frais mais beau. De l'extérieur, le dix-huit septembre aurait pu sembler une journée totalement ordinaire pour moi, mais ça bouillait à l'intérieur...
La musique sur mes oreilles, je marchais et j'avais le gout de rire, de courir ou de crier. J'avais même pas pris de caféine encore et je me sentais déjà tremblotant d'enthousiasme pour la plus petite et insignifiante des choses. J'ai fait le trajet sans trop y pensé et maintenant que je suis à mon travail je me rend bien compte que ma journée n'a rien du tout d'une journée ordinaire...

Le Saltimbanque se repose aujourd'hui, il est fatigué de courir les routes. Il à envie d'une maison et d'un bain chaud. Aujourd'hui le Saltimbanque se fait vieux il va s'asseoir et laisser la place à quelqu'un d'autre. Il passe à autre chose. Il va rester le même, c'est évident, mais il veux vieillir, laisser le temps prendre un peu d'air car il court depuis tellement longtemps.

Aujourd'hui, le 18 septembre 2008. Le Saltimbanque fait le ménage pour accueillir quelqu'un dans sa vie et comme il n'avait pas vraiment été doué dans le passé pour faire cela, il ne prendra pas la chance de faire rater quoique ce soit cette fois.

Aujourd'hui le 18 septembre 2008, le Saltimbanque sourit et pour une fois, ça n'a rien d'un masque.


Le 18 Septembre 2008

# Posté le jeudi 18 septembre 2008 14:12

Vivre

Vivre
'' Vivre ces choisir, et choisir, c'est sacrifier quelque chose.''

J'ai lu ça, je ne sais plus trop où lorsque j'étais plus jeune, cela dois faire huit ou dix ans. Je l'ai répété à maintes reprise dans ma vie et ce n'est qu'aujourd'hui que je prend conscience de la véracité de ces propos. Je me retrouve dans une situation où... peut importe ce que je sacrifie, je serai triste de l'avoir perdu. alors je me recul et je regarde les deux options qui s'offre à moi...

Premièrement, il y à le terrain connu; la stabilité, la sécurité... prendre un bain chaud chaque soir et m'endormire paisiblement après avoir lu une partie de mon livre. Comme toute la chaleur qu'un âtre peut m'amener dans un des soirs de mes hivers.

De l'autre côté, j'ai l'aventure, l'incertain... cette petite flamme qui risque de nous brûler mais qui nous rend vivant et pétillants, plus que nous n'avions jamais été avant. Comme l'air figé dans le soleil quand on se perd dans les champs de blés.

Alors me voilà. Entre vents et marées, à me demander de quel côté je dois tomber. À me demander surtout, qui tombera avec moi...




# Posté le jeudi 11 septembre 2008 13:32

Ok j'étais faché

Ok j'étais fâché contre quelqu'un, j'avais écris un texte de presque deux pages pour la démolir et ce n'est pas bien...



Je vais l'enlever pour ne pas faire de trouble, par contre, je ne lui pardonnerai pas, c'est certain.




Je lui laisse même la belle photo que j'avais trouvé pour elle.



voila.






-Niko
Ok j'étais faché

# Posté le mardi 09 septembre 2008 16:17

Modifié le mercredi 10 septembre 2008 09:13