Un peu n'importe quoi je l'avoue

Bon, aujourd'hui je relaxe et n'écrirai pas de texte comme à mon habitude. Voilà pourquoi.

Hier, me promenant sur le blog d'une amie, j'ai trouvé un petit jeu que j'ai trouvé intéressant. Il s'agit de mettre toute sa liste de musique sur lecture aléatoire, et de faire la musique de sa vie. Bref... voici ce que ça à donné pour moi [j'ai mis mes commentaires entre crochets.]

Générique de début : You and me - Cranberries [ C'est chouette ! Ça fait smooth. ]

Réveil : I knew I Love you - Savage Garden [ Ça fait très matin ça ! ]

Tomber αmoureux : Proudest Monkey - Dave Matthew's Band [ QUE TROP ! Vraiment !! ]

Scène de bαtαille : Je chante comme une casserole - Les Colocs [ Ouais... on repassera pour la bataille épique. -_- ]

Sépαrαtion : All your Love - Nora Jones [C'est un peu arrache c½ur, mais si ça ne l'était pas, le film serait mauvais non ?]

Réunion : Dimanche au soir à Chateauguay - Beau dommage [ Ouais... on prend pas ça trop au sérieux les réunions chez nous. ]

Scène de sexe : Weakness - Opeth [ Ouais non... le rythme est intéressant pour... enfin.] (Que je suis de mauvais gout...)

Tout vα bien : Save me - unwritten Law [ Il faut surtout oublier que les premières paroles de cette chanson sont : « Have a bad day, don't talk to me » Sinon le rythme est entraînant. ]

Drαme mentαl :
Blind - Lifehouse [ Oui ça colle très bien à l'ambiance. ]

Scène de voiture : L'autre bord - Kaîn [ Ok... ça roule pas trop vite mais c'est ok. ]

Flαshbαck : I Can't be whit you – Cranberries [ Tout le monde sait que mes flashback sont amoureux seulement.]

Dαnse joyeuse : Too much - Dave Mathew's Band [Vraiment bien tombé celle là ! ]

Regrets : Chanson pour durer toujours, Richard Séguin [J'aurais pas pu mieux tomber. ]

Bαtαille finαle : Wanna be with you - Paula Deanda [C'est parce que je me bat pour être avec quelqu'un ... logique non ? ]

Scène de mort : Beautiful Day - U2 [J'aime bien l'ironie de la chose.]

Générique de fin : À la close - Renaud [TROP générique quoi ! ]

Bαnde αnnonce : Those Sweet Words, Norah jones [ Ho... le film va avoir deux ou trois longueur :P! ]



Sur ce, je vous souhaite de joyeuses fête et reviens ré-écrire minimum le 5 Janvier, quand je reviendrai de vacances.

-Nicolas


Ps: L'image est là juste parce que je l'aime

Un peu n'importe quoi je l'avoue

# Posté le mercredi 24 décembre 2008 10:00

L'immortel et la mort.

L'immortel et la mort.
La tête bien posé sur mon oreiller, je l'entend approcher. Ce n'est pas la première fois que ses pas léthargiques se font entendre près du petit appartement que je loue depuis quelques mois, mais ce soir elle veut que je l'entende, je le sais, ce n'est pas la première fois qu'elle tourne autour de ma demeure.

Inutile de faire comme si de rien était, je me lève et m'habille, ce serait bête de l'accueillir en sous-vêtements. Je me dirige ensuite vers mon petit salon et accroche au passage mon paquet de cigarillos, marque d'une mauvaise habitude que j'entretiens avec le plus grand soin possible. Je tire une bouffée de mon poison favoris, et dans le très léger bruit du papier qui brule doucement, une ombre apparait dans l'embrasure de la porte.

***


Il est assis bien confortablement dans un grand divan trois places. Dans la pénombre je ne discerne que la lueur rouge de son cigare et ses deux pupilles qui brille malgré les ténèbres que j'apporte avec moi. Je sais qu'il sourit, et je ne comprend pas pourquoi.

Je m'approche tranquillement du divan et sans s'écarter, il me fait signe de m'asseoir. Personne ne me fait jamais signe de m'asseoir, alors, prise un peu au dépourvu, je m'assoie. Il tire une autre bouffé de son petit cigare fin et se retourne vers moi. J'avais raison, il sourit.

***


Son odeur me rappel toutes les odeurs de mon enfance, du caramel de ma grand-mère aux odeurs sauvages des prés de la campagne. Sa prestance est sans égale, il s'agit d'une créature sans traits d'une beauté incomparable, bien loin des légendes qu'on m'avait raconté tout au long de ma vie. ses long doigt fins courent nerveusement le long de son grand manteau noir. immortelle tout comme moi, elle prend la vie de ceux qui doivent être mort. Et ce soir...

***


C'est pour lui que je viens. Je le sens, comme a chaque ''victime'' je sais que ça doit être lui que je prend. Je me relève du divan et murmure : « Finissons-en. » Je tend la main pour le toucher et il ne bouge même pas, au moment ou je le touche, il apporte son cigare à ses lèvres et tire une dernière bouffée de cette épaisse fumée blanche qui semble avoir un gout aussi tangible qu'un morceau de pain. Ma main sur son épaule il se retourne, toujours aussi souriant et me regarde dans les yeux, je ne comprend pas, il devrait être mort.

***


Je fini mon cigare, l'écrase dans mon cendrier ou se vautre déjà les vestige de mes longues soirées de solitude et j'attends, le contact de ma pire Némésis est particulier... je l'aime bien en fait.

Je me retourne vers elle et lui fait ma révérence, je tente un peu l'audace en lui disant :

«Une autre fois peut-être ?»

Elle semble déçue, elle baisse la tête, vaincue et se retourne vers le mur. Avant de disparaitre comme elle le fait si bien elle se retourne vers moi et c'est à cet instant que je me rend compte de ce qui se passe. Elle sourit devant mon air ébahis et me dit : « Oui, à plus tard. »

Et elle part avec mon sourire comme un trophée posé au milieu d'un visage sans âme...

# Posté le lundi 22 décembre 2008 17:20

une étincelle


Je n'irais pas jusqu'à dire que j'allais mal.

Cependant, il me manquait quelque chose. Depuis quelques années je n'avais plus l'énergie que j'avais jadis. Sur le coup j'avais mis cela sur le dos du temps, du travail, des expériences vécue bref... je me disais que je vieillissais simplement. J'avais presque accepté de ne plus m'enflammer pour un rien. De me dire que certaines choses, en fait, n'étaient pas aussi impressionnantes que je ne l'avais perçu quelques années au par avant. Dans cette léthargie involontaire, j'ai tout de même réussi à continuer à avancer dans la vie sans trop faire de remous autour de moi.

Mais grâce à une petite étincelle...

J'ai tout de suite vu le changement dans ses yeux lorsqu'elle est arrivé chez moi. Je la connais depuis déjà bien longtemps mais quelque chose avait changé en elle. Elle brillait de passion et ses mots, maintenant plus fort me rappelèrent que je n'avais pas toujours été aussi blasé.

Au fil de cette nuit ou nous avons parlé, ris et déliré, je me suis surpris à retrouver le tremblement tellement agréable d'un enthousiasme démesuré. Je me suis surpris à me lever debout en parlant, simplement pour mieux exprimer une idée et à éclater de rire quand, en y repensant bien, les choses n'étaient pas si drôle. Alors je me suis dit, sur le moment : « C'est bien... cette nuit, c'est comme au bon vieux temps. »

Puis le matin, je n'ai presque pas dormis, je suis fatigué et je me dis que je vais probablement passer une très mauvaise journée, c'est ma faute puisque je travail et que je me suis couché à 4 heure du matin. Je passe doucement une chemise, un pantalon, un veston et une cravate. Parfait modèle du citadin de l'année 2008 je me dirige vers la porte, vérifiant méthodiquement si j'ai mon porte feuilles, mes clefs et mon téléphone portable.

Dehors, il neige légèrement et le temps est très agréable. Je décide donc de marcher jusqu'à mon travail. Je jubile, sautant sur les bancs de neiges et par dessus les plaques de glace, dansant presque tout seul je ris un peu et me dis que c'est bien, que la soirée d'hier est un peu moins éphémère que je ne l'aurait cru. Malgré la fatigue, ma journée se passe bien et surtout, passe rapidement. J'arrive chez moi, le soir et me couche, exténué.

Encore un matin de travail, Cependant ce matin je n'ai pas envie de cravate ou de veston. J'opte pour un jeans, une chemise bleue poudre et un foulard. Espérant ne rien avoir oublié, je referme ma porte à clef et constate, avec ravissement qu'il fait assez chaud dehors. J'éclabousse deux ou trois flaques d'eau, j'échappe un rire, mais ce n'est pas grave, j'en ai d'autre. Je ris beaucoup cette journée là... avec mes clients, avec mes amis, avec le commis du couche-tard... je me sens tellement léger que je décide de m'envoler.

Une petite étincelle m'a montré que je n'étais pas éteint... seulement un peu endormis.

ça va faire deux semaine... et croyez moi, cette fois, j'entretiens le feu

-Nicolas Fortin-Blanchette,
Alias,
Le Saltimbanque En Complet.
une étincelle

# Posté le jeudi 18 décembre 2008 12:32

Merde...

Merde...

Réduis au rang de simple spectateur, je regarde ces autres te donner des coups de fouets et j'ai beau tendre ma main, la distance qui nous sépare est trop grande pour que mon geste ais un réel effet sur ta douleur. Pendant que j'ignore la légère brûlure des larmes, au coins des paupières, je te vois sombrer beaucoup plus loin et je sais que pour l'instant, je reste impuissant face aux démons qui courent sur le fil de ta vie.

J'essaie d'être celui qui apaise, Je chasse le démon mais ne suis pas doué. Alors je cherche à te faire rire, à te rassurer et puis je rentre chez moi, enragé. J'aurai voulu faire plus. Les poings serrés si fort que j'en ai les jointure blanches, je m'endors une autre nuit sur cette idée désagréable ; je ne sers à rien. Même dans ce moment ou tu pourrais avoir besoin de moi je n'ose trop m'avancer. J'écris... comme si cela avait déjà changer quelque chose.

Mais au moins j'y pense... j'essaie


C'est déjà ça de fait...

# Posté le lundi 08 décembre 2008 17:28

Amants incconus

Amants incconus
Il n'y a que le pâle reflet de son âme qui parviens à me secouer un peu. Elle m'appel, couvrant de sa voix mes rêves inassouvis. Son chant emporte avec lui les derniers vestiges des nuits ou je pouvais tranquillement parcourir le pays des songes et me voilà prisonnier des harmonie du verbe qu'elle utilise si bien.

Éreinté par la recherche, je m'abandonne parfois aux souvenirs qui vivent plus fort que moi. De ces jours ou elle marchait au soleil, me reviennent les effluves parfumées, sucrées et douloureuses de l'air ayant frôlé la chaleur de sa peau. Esclave de souvenirs qui ne m'appartiennent pas, je suis cet amant maudit qui marche pied nu dans la glace éclatée.

Au quatre coin de son monde j'aurai porté mon flambeau et mes attentes envers et contre tous. J'ai retrouvé son repaire et dissimulé de tous, je me suis endormis aux pieds de son immobilité magnifique et j'ai sombré, à mon tour dans cette éternelle léthargie.

Aujourd'hui, prisonniers de notre jeunesse immuable, nous n'avons pour monde que nos cercueils cristallins. Amants sans regards, gelé dans ce qui reste d'un amour né de l'esprit d'un jeune voyageurs.

# Posté le mercredi 03 décembre 2008 17:15